Entre deux livres d’aventures, Jules Verne taquinait la muse…

« L’ombre Suit Sombre nuit Une lune Brune Luit.L’air pur Distille L’Azur. Le sage Engage Voyage Bien sûr !

L’atmosphère De la fleur Régénère La senteur, S’incorpore, Evapore Pour l’aurore Son Odeur. Parfois la brise Des verts ormeaux Passe et se brise Aux doux rameaux. Au fond de l’âme Qui le réclame C’est un dictame pour tous les maux !

Un point se déclare Loin de la maison, Devient une barre. C’est une cloison Longue, noire, prompte, Plus rien ne la dompte, Elle grimpe, monte, Couvre l’horizon…

Jean Marie Bal Ciel d'Ecosse
Ciel d’orage en Ecosse , Huile de Jean-Marie Bal, dit Jeanmary (Galerie Le Tableaux de mes amis artistes)

…Dans le ciel l’étoile D’un éclat plus pur Brille et se dévoile Au sein de l’Azur. La  nuit dans la trêve, Qui reprend et rêve, Et qui se relève, N’a plus rien d’obscur. La fraîche haleine Du doux zéphir Qui se promène comme un soupir, A la sourdine, La feuille s’incline, La pateline, Et fait plaisir.

La nature Est encore Bien plus pure Et s’endort. Dans l’ivresse La maîtresse Ainsi presse Un livre d’or. Toute aise, La fleur s’apaise, Son coeur Tranquille Distille L’inutile Odeur. Elle Fuit, Belle Nuit, Une Lune Brune Luit ». Jules Verne 1828-1905

 

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