Le pas lent de l’oliphant

 »Gris comme une souris, Grand comme une maison, Le nez comme un serpent, Je fais trembler la terre, Quand je piétine dans l’herbe, Les arbres craquent à mon passage.

Cornes dans la bouche, Je marche vers le Sud, Battant de mes grandes oreilles. Au-delà de tout compte d’années, Je marche lourdement, toujours, toujours, Sans jamais me coucher sur la terre, Pas même pour mourir.

Je suis l’oliphant, Le plus grand de tous, Énorme, vieux et haut. Si jamais tu me rencontrais, Plus tu ne l’oublierais. Si tu me vois jamais, Tu ne me croirais pas réel. Mais je suis le vieil oliphant, Et je ne me couche jamais.  »John Tolkien (Le Seigneur des anneaux) »L’éléphante rose », acrylique et collage       -conçu et réalisé par ma petite fille Lucie Larue, alors âgée de 7 ans –

2 réflexions sur “Le pas lent de l’oliphant

  1. Ping : Le pas lent de l’oliphant — L’atelier peinture de Christine | l'eta' della innocenza

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s