L’Arbre et Elle

 ». Après l’enchevêtrement des buissons et des fleurs, quand l’ Arbre est apparu au milieu des herbes hautes, un rire de bonheur a jailli de sa gorge à le retrouver dans sa puissance et son immuabilité. Venant à lui, elle a senti comme jamais cette force qui, enracinée dans sa terre, avait traversé le temps, inscrivant dans l’espace la verticlité et l’horizontalité, l’élan et l’épanouissement, le désir et la fructification.

Puis elle a pénétré dans le cercle des silences de l’Arbre, et ils ne l’effrayaient pas. Ils n’étaient pas étendues de vide, déserts de solitude au fond desquels montait le grondement des vagues, au-delà de la présence de l’Innommé. Ils portaient en eux, dans leurs vibrations harmoniques inaudibles et invisibles, une chaleur, une lumière, une plénitude qui la comblaient. » Monique Flepp ( Cordoba)

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