Ma jolie Geisha

 »-. Je crois que deux classes de dames devraient être instituées. D’une part, les courtisanes qui seraient toujours joyeuses, spirituelles  et assureraient le côté physique. D’autre part, une nouvelle classe… Peut-être que le mot gei-sha pourrait très bien les définir, artistes, personnes uniquement vouées à leur art.  Les gei-shas n’auraient pas à faire de rencontres sur l’oreiller. Elles ne seraient là que pour distraire. Elles seraient danseuses, chanteuses ou musiciennes -des spécialistes -, et ne s’adonneraient qu’à cette profession. Que les gei-shas distraient l’esprit et l’âme des hommes par leur beauté, leur grâce et leur art. Que les courtisanes satisfassent le corps par leur grâce et leur art tout aussi incomparables.
-. Comment sélectionneriez-vous une gei-sha? -. Par ses aptitudes.  A la puberté, son propriétaire déciderait du cours que prendrait son avenir. La corporation pourrait approuver ou désapprouver le choix de cette nouvelle recrue. Excusez mes digressions, mais de cette façon quand la grâce se fâne et que le corps s’épaissit, la fille peut encore espérer posséder une valeur et un avenir. Elle n’a pas à subir la chute que subissent aujourd’hui la plupart des courtisanes. Il faut des années et des années de pratique pour apprendre à danser, chanter, jouer de la musique. Les rencontres sur l’oreiller n’ont besoin que de jeunesse.  »James Clavell ( Shogun)

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