La destinée tragique d’une héroïne

« Marguerite est entrée en agonie cette nuit à deux heures environ. Jamais martyre n’a souffert pareilles tortures, à en juger par les cris qu’elle poussait. Deux ou trois fois elle s’est dressée tout debout dans son lit, comme si elle eût voulu ressaisir sa vie qui montait vers. Dieu.

Deux ou trois fois aussi, elle a dit votre nom, puis s’est tue, elle est retombée épuisée sur son lit. Des larmes silencieuses ont coulé de ses yeux. Elle est morte. » Alexandre Dumas fils ( La Dame aux Camélias)

Les amours funestes de Marguerite Gautier, courtisane, et Armand Duval, fils d’une bonne famille désargentée, entrèrent par la grande porte dans l’histoire littéraire, en 1848. Puis Verdi fit de ce beau mélodrame un opéra célèbre, La Traviata, qui, depuis 1853, enchante les inconditionnels du genre, dont j’ai le plaisir de faire partie…

3 réflexions sur “La destinée tragique d’une héroïne

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s