L’ Enfer

 »-. Ne me dis pas, Jules, que tu crois à l’enfer. C’est bon pour les vieilles grenouilles de bénitier, les punaises de sacristie. Tu sais bien que l’enfer, c’est les autres. Tu verras qu’il est sur terre, l’enfer, ici, maintenant Satan n’a pas plus les pieds fourchus que toi ou moi. Satan, c’est toi ou moi, quand on condamne sans preuves, quand on trahit nos parcelles d’humanité, quand le Mauvais l’emporte en nous sur le Bon, quand on préfère les chemins tors plutôt que la ligne droite, tiens, comme ton bâton de marche !

Regarde bien, deux serpents, comme dans la mythologie grecque, un pour le Bien, un pour le Mal. Pour être plus exact, il s’agit du même, dont le venin peut être poison ou remède, selon l’intervention avec laquelle on le dose. » Gérard Gettour-Baron (Les maîtres du temps)

Une réflexion sur “L’ Enfer

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