Le cartable de l’artiste

Depuis pas mal d’années, déjà, je possédais une  »boîte à artiste ». Laquelle astucieusement regroupe chevalet et fournitures dans une mallette fermée. Je l’avais quelque peu oubliée, un grand ménage dans mon local « réserve » vient de me la faire redécouvrir. Chic alors, pour la rentrée des classes j’ai remis en usage ce matériel qui jadis me servit de cartable.

Première étape, vider. Deuxième étape, revisser, gratter, nettoyer. Troisième étape, remplir. Mais pas n’importe comment, si je veux optimiser mon matériel, il me faut une sélection drastique et un rangement au top. Gobelet en plastique, pinceaux, brosse à dent, ciseaux, colle, sont des indispensables. J’ajoute un large échantillonnage de tubes d’acrylique, je les déteste… mais ça dépanne. Et surtout, dans des mini-flacons patiemment récurés, je dépose quelques cuillerées à café de mes peintures préférées. Quelques bâtonnets de pastel, de la glue colorée en paillettes, deux-trois grands morceaux de papier-cadeau pour créer mes fonds de toile, une palette, des craies pour tracer, des feutres à l’alcool pour souligner ou surligner… Qu’ai-je donc oublié ? Rien qui ne soit indispensable, au besoin j’emprunterai, ou je m’en passerai… et je ferai le point après quelques utilisations.

Pour PEINDRE en plein air, mieux vaut regrouper son petit matériel dans une mallette facile à utiliser

Mon conseil. – Le problème, vous l’aurez compris, c’est le poids, sachant que la mallette, en bois, doit être compartimentée, bien stable, de dimension suffisante pour contenir un assortiment de fournitures. Et il faut en sus, par bagage séparé, emporter une, ou plusieurs toiles. A moins de bricoler un accrochage avec un tendeur, solution à réserver aux petits formats. Il existe, dans le commerce, des valisettes en bambou, nettement plus légères, mais également plus onéreuses… – Il faut aussi tenir son cartable d’artiste en ordre de marche, afin qu’il reste pratique, et opérationnel, lors de chaque sortie (atelier, exposition, présentation, démonstration, etc…), et prêt à l’emploi. – Pour cela, une méthode infaillible, la poser dans un coin de son atelier, ne l’utiliser que pour les sorties en extérieur. Et vérifier de temps en temps son organisation, son rangement et bien entendu son réassortiment. A vos mallettes ! Et n’oubliez pas la quatrième étape, peindre.

2 réflexions sur “Le cartable de l’artiste

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s