Dans les bois sacrés

 »-. Les bois, dans cette contrée, consistent presque entièrement en une espèce de sapins appelée Hemlock, et qui ne croissent que dans un terrain pauvre. Il y en a un nombre considérable, d’une grandeur énorme, et dont les cimes sont si fortement entrelacées les unes avec les autres que, lorsque l’on a pénétré dans le milieu des bois, il est impossible d’apercevoir le ciel, excepté en un très petit nombre d’endroits.

Les broussailles qui garnissent le pied de ces arbres diffèrent de toutes celles que j’ai vues ailleurs. Elles consistent en grande partie en lauriers d’Oleander ou Kalmia, dont le vert foncé contribue à rendre l’obscurité de ces forêts encore plus imposante. Et justifie les descriptions que les poètes ont faites des bois sacrés. Il était impossible, en y entrant, de ne pas se sentir frappé d’un aspect religieux. » Isaac Weld (Voyage au Canada, publié en 1799)

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