Le progrès à toute vapeur

 »-. Depuis deux ans, un conflit opposait la Compagnie à ses administrés, à propos de l’emploi d’une invention récente. La navigation à vapeur, qui avait fait son apparition au début du siècle, s’était répandue très vite sur les lacs, les fleuves, les rivières, le long des côtes, en Amérique puis en Europe.

Sous certains climats, comme celui des Indes où la mousson d’hiver et la mousson d’été dictaient aux voiliers le temps des départs et celui des arrivées, pouvoir échapper aux caprices des vents, c’était se libérer d’un véritable esclavage.

Aussi était-ce avec un fol espoir que les Anglo-Indiens vivant dans une contrée peu sûre à l’intérieur, si éloignée de la mère patrie, avaient accueilli les perspectives ouvertes par ce mode de navigation. Qui permettrait d’établir des liaisons permanentes, indépendantes des vents, de recevoir des renforts à tout moment si le besoin s’en faisait sentir. Elle leur apparaissait comme le gage irremplaçable de leur sécurité et de leur prospérité. Aussi réclamèrent-ils très tôt que des expériences soient entreprises. Et de ce fait la première eut lieu en 1825. » Mc Davet ( La nouvelle malle des Indes)

4 réflexions sur “Le progrès à toute vapeur

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