Dans la forêt amazonienne

 »-. Ils se trouvaient déjà en territoire vénézuélien, mais dans ces parages disparaissait toute notion de frontières. Partout régnait le même paradis préhistorique. A la différence du Rio Negro, les eaux de ces fleuves étaient désertes. Ils ne croisèrent pas d’autres bateaux, ne virent pas de pirogues ni de 🏠 sur pilotis, ni un seul être humain.

En revanche, la flore et la faune étaient une merveille, les photographes étaient à la fête. Ils n’avaient jamais vu autant d’espèces d’arbres, de plantes, de fleurs, d’insectes, d’oiseaux et d’animaux à portée de leur objectif. Ils virent des perroquets vert et rouge, d’élégants flamands, des toucans au bec si grand et si lourd qu’ils pouvaient à peine le soutenir de leur crâne fragile. Des centaines de canaris et de perruches. Beaucoup de ces oiseaux étaient menacés de disparition, car les trafiquants les chassaient sans merci pour les vendre en contrebande dans d’autres pays. » Isabel Allende (La Cité des Dieux sauvages)

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