Dans la Ville Sainte

 »-. Mea Shéarim, le quartier de Jérusalem où habitaient les plus dévots d’entre les dévots, les Yéménites et les disciples de Buchar, les chrétiens orthodoxes et les. Juifs polonais, ressemblait à un labyrinthe, véritable enchevêtrement de maisonnettes aux fenêtres minuscules, de ruelles étroites, d’arcs et de portes. On lui donne généralement le surnom de Quartier aux cent portes. Les 🐕 et les 🐈 jouaient à cache-cache dans la rue, tandis que les échoppes taillées en forme de cavernes rocheuses laissaient échapper les coups de marteau des frappeurs d’or et d’argent, les grincements des métiers à tisser, les voix sourdes qui appartenaient à des personnages invisibles.

Rien d’autre, sinon, ne troublait le silence caniculaire et oppressant à force d’intensité. Dans ce quartier, on priait beaucoup, la foi comptait plus que la vie. Juchés sur les toits plats des 🏠, les gens laissaient leurs regards traîner vers la partie jordanienne de la Ville Sainte, de l’autre côté de la capitale amputée, scindée en deux par un mur de béton hérissé de créneaux. De l’autre côté du mur, c’était un champ de ruines. De 🏠 détruites que le soleil frappait sans ménagement. » Konsalik (Amour et sable chaud)

Une réflexion sur “Dans la Ville Sainte

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s