Une éternité de bonheur

 »-. Ce jour-là, le docteur Schumann et Ariéla avaient entrepris une petite excursion vers Subéita, dernier témoin de la floraison byzantine dans le désert du Néguev. Les archéologues avaient réussi à mettre à jour les ruines de la basilique, et un cloître d’une beauté saisissante, symbole de l’hommage à Dieu.

Ils étaient assis, côte à côte, sur la muraille de couleur orangée, vestige de ce qui avait été la partie nord du cloître, les yeux fixés sur l’horizon, là où une épaisse colonne de poussière semblait suspendue sur le désert. Une section de radios et deux chenillettes s’activaient à l’extérieur des murs antiques de la ville morte. On apercevait l’antenne, au-dessus d’un grand 🔥 pendait une série de marmites. Le rire des soldats parvenait jusqu’aux ruines de la basilique.

. Pourquoi ne nous sommes-nous pas rencontrés plus tôt, Peter ? -. Il n’est pas trop tard, Ariéla. Il nous reste encore une existence entière pour être heureux. -. Ou bien seulement une nuit. -. Il ne peut pas y avoir une guerre… Ce serait une absurdité. -. Soyons heureux. Que chaque minute qui passe soit une éternité de bonheur-. » Konsalik (Amour et sable chaud)

2 réflexions sur “Une éternité de bonheur

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