Écrire l’infini… Si tant est qu’on puisse le décrire…

 »-. Le paysage s’étendait à l’infini. Une succession de croupes plus ou moins accentuées, couvertes d’une maigre végétation, coupées d’étroits vallons où s’épanouissait une végétation exubérante alimentée par des ruisseaux qui dévalaient la pente…/… Lorsqu’ils parvenaient au sommet d’une de ces longues ondulations, la brise venue de la mer atténuait l’ardeur du ☀️ qui plaquait les ombres sur le sol à la végétation rase, d’où émergeaient des roches grises. La terre décharnée montrait son ossature rugueuse.

Les pentes de plus en plus escarpées approchent l’horizon où des crêtes se dessinent, dressent vers le ciel des chaos rocheux. Les nuées venues d’ Ouest traînent leur ombre sur les pentes fourrées de bruyère mauve, violette. Au moment où la première 🌟 paraît, un immense cirque s’ouvre devant eux, cerné par une grande étendue d’eau, de marais encombrés de roseaux aux hampes noires. Un vol d’oiseaux s’en élève avec des claquements d’eau. » Michel Planchon (Crinière d’écume)

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