L’échoppe aux souvenirs

 »-. Quiroga n’est qu’un immense magasin de souvenirs. Toutes les maisons de la rue principale sont des échoppes, où s’étalent les différents objets que les Indiens Tarasques façonnent encore avec un goût artistique, au fil des longues journées, dans les petits villages. Une fois de plus, on retrouve ce phénomène courant au Mexique, l’exploitation de l’Indien par le métis.

En nous promenant dans les misérables bourgades des environs, nous avons pu voir les Tarasques créer de leurs doigts agiles les masques en bois sculpté, les ceintures brodées, les Christs de paille entourés d’angelots, tous ces objets d’inégale valeur artistique. Mais qui témoignent tous d’un goût très sûr et d’un coup de main exceptionnel. Pour quelques pesos, j’ai pu acheter, presque sans marchander, l’un de ces masques à un vieil Indien. L’homme avait bien dû passer dix heures à ciseler le bois… » J. C. Berrier (Le Mexique)

2 réflexions sur “L’échoppe aux souvenirs

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