Passagers clandestins

 »-. Par une chaude matinée d’août 1348, peu avant l’aube, le petit navire passa devant le cap, puis pénétra lentement dans les eaux paisibles du port abrité avant d’atteindre le quai de Christchurch. Ce ⛵ contenait une cargaison de vin de la province anglaise de Gascogne, dans le sud-ouest de la France. Les marins, huit solides gaillards, franchirent la passerelle d’un pas athlétique et furent accueillis par les hommes debout sur le quai. Bientôt, ils se mirent à décharger. Ils ignoraient l’existence de leur passager clandestin et de sa petite compagne.

Son manteau était noir. Il venait de voyager dans une caisse où il s’était fourvoyé dans le port français. Dès que la caisse s’immobilisa sur le quai, il s’en échappa. Car il évitait la compagnie des hommes. Sa petite silhouette solitaire fila discrètement le long du front de mer, tandis qu’il cherchait une cachette adéquate. N’en trouvant point, il poursuivit sa route le long du petit chemin qui contournant le prieuré. Avec sa petite compagne, le rat malade de la peste arriva bientôt à un groupe compact de 🏠 basses à pignons. Puis à une rue pavée. » Edward Rutherford (Sarum)

3 réflexions sur “Passagers clandestins

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