L’ennemi public met les rieurs de son côté

 »-. Arsène Lupin ! Nul n’avait plus entendu parler de lui depuis quatre ans, depuis son incroyable, sa stupéfiante aventure de l’ Aiguille creuse, depuis le jour où il s’était enfui dans les ténèbres, emportant sur son dos le cadavre de celle qu’il aimait, et suivi de sa vieille nourrice Victoire. Depuis ce jour-là, généralement, on le croyait mort. C’était la version de la police qui, ne retrouvant aucune trace de son adversaire, l’enterrait purement et simplement.

D’aucuns, pourtant, le supposant sauvé, lui attribuaient l’existence paisible d’un bon bourgeois, qui cultive son jardin entre son épouse et ses enfants. Tandis que d’autres prétendaient que, courbé sous le poids du chagrin, et las des vanités de ce monde, il s’était cloîtré dans un couvent de trappistes. Et voilà qu’il surgissait de nouveau ! Voilà qu’il reprenait sa lutte sans merci contre la société ! Arsène Lupin redevenait Arsène Lupin, le fantaisiste, l’intangible, le déconcertant, l’audacieux, le génial Arsène Lupin. » Maurice Leblanc (La double vie d’Arsène Lupin)

30x40cm « Turlututu Chapeau pointu« , Galerie Chemins de spiritualité

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