La tempête se lève

 »-. L’air était frais, et la mer apaisée. Un grand trois-mâts était là, une seule voile déployée car nul souffle d’eau ne venait rider la mer. Les marins se reposaient, musique et chants retentissaient et, dans le soir qui tombait par degrés, on allumait des centaines de lumières de toutes les couleurs. On eût dit que les pavillons de tous les pays décoraient le ⛵.

La petite sirène s’approcha du salon et, soulevée par les 🌊, elle voyait l’intérieur à travers le hublot rond. La petite sirène restait sur l’eau, bercée par les 🌊. Bientôt le ⛵ prit de la vitesse et l’on hissa les voiles. Puis les 🌊 enflèrent, des nuages encore plus noirs que la nuit vinrent s’accumuler et il y eut de lointains éclairs. Les matelots criaient : –C’est l’orage !– et carguèrent les voiles. Le grand bâtiment était dangereusement secoué sous l’assaut des lames géantes, telles des montagnes noires. Mais le ⛵ plongeait et reparaissait, comme un cygne porté par les grandes eaux. » Hans Christian Andersen ( La petite sirène)

Ovale 70x50cm  »Fendant la mer et les flots’‘, galerie Laissez-moi vous conter la mer

3 réflexions sur “La tempête se lève

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