Opulences

 ». Nous franchîmes un vaste hall dont le sol en marbre blanc était couvert de tapis persans. Au murs, des tableaux, Rubens, Botticelli, le Gréco, Vermeer, et aussi de gigantesques tapisseries anciennes. Il y avait une foule de meubles. Les styles les plus disparates se côtoyaient, Renaissance, baroque, rococo, à telle enseigne qu’on avait un peu l’impression de visiter un magasin d’antiquités. Par terre, de grandes potiches avec des fleurs, toute la 🏠 en était embaumée.

Le domestique me conduisit au premier étage, auquel on accédait par un imposant escalier de pierre qui menait à un long couloir donnant sur des chambres. Là encore, tableaux, potiches avec des fleurs, meubles anciens et aussi de nombreuses vitrines avec des sculptures en ivoire représentant essentiellement des animaux. Le couloir tourna à droite, on monta deux marchés, puis on en descendit trois après avoir tourné à gauche. Une femme de chambre ouvrit et me fit entrer dans un salon entièrement tapissé de bleu. » Johannes Simmel (Seul le vent connaît la réponse)

2 réflexions sur “Opulences

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