La jalousie en pattes de velours

 ». Finette ne supportait pas qu’Adrienne partage sa couche avec quelqu’un d’autre qu’elle. Dix fois, vingt fois, à l’instant du sommeil, Adrienne pêcha sa 🐈 sur la moquette pour le prendre contre elle dans le lit. Bien tendrement. Car Adrienne avait le ❤️ assez vaste pour aimer sans réserve et Juvisy et Finette. Et ces dix fois, ces vingt fois, Finette s’esquiva, Finette se sauva. La mort dans sa petite âme de petite 🐈.

Lucie, 9 ans « La chatte Liliane dans un décor bleu »

A qui viendra me dire que, des âmes, les 🐱 n’en ont pas, je dirai et répèterai, moi, que Finette, elle, en avait une. Une petite âme de rien du tout, sans doute, pesant à peine le poids d’un grain de riz ou de millet. Et puis après ? Bâtie comme elle l’était, une âme de format courant n’aurait pu que l’encombrer. Et pesant toujours si peu qu’on l’aurait crue à plumes et non à poils. Et elle avait une âme. Et cette âme était triste. Triste à cause de Juvisy qui tenait tant de place, et dans la chambre et dans la vie d’Adrienne. » Remo Forlani (Pour l’amour de Finette)

4 réflexions sur “La jalousie en pattes de velours

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