Les herbes sauvages

 »-. Un peu plus tard, lorsque je descends pour faire une promenade, j’en profite pour cueillir les herbes qui me serviront à faire ma soupe aux herbes sauvages. Je n’ai pas besoin d’aller trop loin. Je contourne le Vivier et je marche dans les prés qui bordent la Clarée. Il suffit de se baisser.

50x50cm « Germination »

Ça, c’est du plantain, et voilà de l’oseille sauvage, de la drouille, de l’ortie ou barbe à bouc, du pissenlit, de la doucette, un petit chardon des champs, de l’épinard sauvage, une feuille de sauge et un brin de ciboulette. A cela s’ajoute une pointe d’ail, quelques pommes de terre ou une poignée de riz et j’obtiens une soupe onctueuse et délicieuse. Pour la réussir, ce qui importe, c’est de respecter les proportions. Il faut très peu d’herbes de chaque sorte afin qu’aucune ne l’emporte sur les autres. Sinon, la soupe risque d’être immangeable, ou trop amère, ou trop acide, ou trop fade. » Emilie Carles (Une soupe aux herbes sauvages)

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