Quand l’homme est un loup pour l’homme

 »-. Les Cosaques ne s’embarrassaient pas de prisonniers, qui auraient gêné leurs mouvements. Ils étaient exécutés sur place. A l’occasion, les cadavres étaient délestés de leurs armes et de leurs bottes, quand on ne leur faisait pas les poches… Pour leurs propres blessés, les Cosaques ne montraient pas plus de pitié, malheur à celui qui ne pouvait plus remonter en selle et suivre ses camarades. L’un d’eux se chargeait de l’achever, sans que le blessé ne se révolte ou ne témoigne de la moindre crainte. Cette règle tacite faisait partie de leur code moral.

D’abord choqués par ces moeurs, qu’ils trouvaient barbares, les cavaliers polonais les avaient en grande partie adoptées. Andreï comme les autres. Il n’avait guère le choix. Pour survivre, il lui fallait combattre, tuer pour ne pas l’être. Vivant parmi les 🐺, il était devenu un des leurs. » Joseph Joffo (Le hussard de l’espoir)

3 réflexions sur “Quand l’homme est un loup pour l’homme

  1. Les cosaques ne vivent pas si loin de mon pays, et nos souvenirs à leur sujet ne sont pas doux (en disant par euphémisme).
    Dans les temps plus anciens (fin du Moyen Âge), les voïvodes valaques et moldaves les utilisaient comme mercenaires dans leurs armées, avec de bons résultats.
    Certains descendants des cosaques (les «Hahols») vivent aujourd’hui dans le delta du Danube, c’est un très petit groupe ethnique. Je ne sais pas s’ils utilisent encore (ou du moins connaissent) leur langue originaire.

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