Perdus dans la forêt

‘-. Vous dramatisez, c’est une banale forêt d’automne sur notre planète, la terre, et non pas dans un autre monde ! -. C’est parler comme un enfant. La forêt ? Oui. La forêt… Mais quelle forêt ? Issue de l’infini et bornée par l’infini. Dans quinze jours, ce sera l’hiver. Savez-vous ce que cela signifie ? L’hiver vient subitement. Tout à coup, il neige, un vent glacial s’élève, balayant la campagne. Et tout ici se fige et votre belle forêt automnale, cette taïga flamboyante, devient la taïga morte, dans laquelle nous nous trouverons sans vêtements chauds, sans une seule arme, les ✋ nues. Et vous dites que je dramatise ? Alors, pourquoi restons-nous sur place comme des poules qui cherchons un 🐓 ? Il faut agir, camarades ! Que penseriez-vous d’un beau 🔥 qui signalerait notre présence ?

. La forêt est toute craquante de sécheresse. Faut-il que nous périssions tous dans les flammes ? Vous ne pourrez pas contrôler le 🔥. Avez-vous de l’eau pour l’éteindre ? -. L’eau, voilà un mot sacré. Avez-vous seulement de l’eau à boire ?– » Heinz Konsalik (Les damnés de la taïga)

2 réflexions sur “Perdus dans la forêt

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