Dériver cinq jours et quatre nuits

 »-. Cinq jours et quatre 🌃, c’est ce qu’on peut dériver si l’on est, sans le savoir, porté par un courant. Le canot pneumatique avait été alors le jouet des vagues débonnaires. Il avait plu des trombes d’eau pendant des heures, puis le ☀️ était revenu, brûlant, et faisant s’évaporer rapidement l’eau de pluie. En l’observant, ce ☀️, il se souvenait d’être allé vers l’ouest. C’était d’ailleurs la seule chose dont il était sûr, quant à la direction qu’il avait suivie.

50x70cm « Régates autour du soleil« , vendu, galerie Laissez-moi vous conter la mer

Le courant… Il étudia à nouveau la carte topographique détaillée du groupe des 🏝️ Ha’apaï, piqua la pointe de son compas de navigateur au milieu de Telekitonga, et traça trois cercles concentriques, à cent, deux cents et trois cent milles. Il ne pouvait avoir été poussé plus loin, même par un très fort courant. Sur la carte marine, étaient portés les côtes bathymétriques, les récifs, les bancs de sable, mais pas les courants. Ils semblaient par trop insignifiants. Et, cependant, il avait dérivé si loin de l’île Tonu’Ata, que, désormais, il était incapable de la retrouver. » Heinz Konsalik (La Baie des perles noires)

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