La plage dans les Isles

 »-. Quand je vois cela, j’en arrive presque à aimer les Îles. C’est incroyable ! Au moment où vous ne pouvez plus supporter une heure de plus les moustiques, la boue, la sueur, la dysenterie et tout ce qui s’ensuit, vous vous réveillez devant la plus belle journée que Dieu ait jamais faite. Ou vous tombez sur un paysage idyllique comme celui-ci. Ou bien il se passe quelque chose pour vous faire dire que tout, en fin de compte ne va pas si mal que cela-.

La plage, en effet, était superbe, avec une zone de sable poivre et sel plus sombre là où la marée descendante l’avait léchée, et absolument déserte. Elle formait le flanc d’un promontoire ou d’une avancée de terre car, vers la gauche, elle finissait dans le ciel. Sur la droite, en revanche, elle s’enlisait dans un marécage de palétuviers touffus. Luisante, vert pâle, immobile, la mer avait l’air d’un mince glacis de couleur posé sur un fond blanc. Au large, on distinguait la ligne sombre d’une barrière de corail et l’horizon se dissimulait derrière les coulées d’écume que faisait la houle en venant s’y briser. » Colleen MacCullough (Un autre nom pour l’amour)

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