Dans la royale alcôve

 »-. Pour les deux époux commença une vie qu’on imagine. Henry ne décoléra point. Il passa le plus clair de son temps hors du Palais, chevauchant la banlieue de sa capitale dès l’aurore. Hélas ! Cela lui rappela les trop grandes promenades avec Anne, l’autre, la seule, la vraie. Pauvre Henry ! Quant à la Reine… Fut-elle heureuse auprès de son prince anglais ? On ne sait. Ce qu’il y a de certain, c’est qu’elle ne connut jamais les joies de la chair par Henry.

Non point qu’il eût renoncé à la couche commune. Pour bien montrer quel mari modèle il était, Henry coucha chaque 🌃 aux côtés de son affligeante Allemande. Le lendemain matin, les suivantes s’inquiétaient, questionnaient, voulaient apprendre les secrets de cette morne alcôve. –. Quand le Roi entre au lit, il m’embrasse, me prend la ✋, me dit bonne 🌃 et s’endort. Le lendemain matin, il me prend la ✋, m’embrasse encore et m’appelle son doux ❤️ en me souhaitant le bonjour. Vous voyez bien que je ne suis plus vierge-. Madame, il en faut davantage pour nous donner un héritier. -. Non, je suis bien heureuse de n’en pas connaître davantage-. Pierre Berger (Henry VIII ou les amours de Barbe-Bleue)

3 réflexions sur “Dans la royale alcôve

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