Le monde sauvage

 »-. Le Wild était débarrassé de toute odeur humaine. On ne leur donnait pas la chasse. Les trappes ne s’ouvraient plus sous leurs pas, les appâts empoisonnés ne s’offraient plus sur leur passage. Dans les marais et sur les lacs, les palmipèdes cancanaient et croassaient sans craindre pour leurs petits en train d’éprouver la puissance de leurs ailes. La femelle du lynx jouait avec ses 🐈 sans renifler dans l’air la menace de l’homme. Celle de l’élan de plongeait hardiment avec ses faons dans l’eau fraîche des lacs. Les wolvérines et les martres se pourchassaient en fôlatrant sur le toit des huttes et des cabanes abandonnées. Le castor et la loutre s’ébattaient et cabriolaient dans leurs sombres étangs. Les 🐦 pépiaient à ❤️ joie, et tout le désert bourdonnait du chant de la nature, telle qu’elle dut être primitivement conçue par quelque grande Puissance.

30x40cm « La cabane de l’oiseleur« , vendu

Une nouvelle génération de bêtes venait de naître. C’était une saison de jeunesse. Par dizaines et centaines de milliers, les nourrissons du Wild jouaient leurs premières parties, apprenaient leurs premières leçons, et grandissaient rapidement pour affronter les hasards menaçants de leur premier hiver. » James-oliver Curwood (Nomades du Nord)

2 réflexions sur “Le monde sauvage

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