Tashbaan la fière

 »-. Passé les grilles, Tashbaan parut d’abord moins splendide que de loin. La première rue était étroite et, dans les murs de chaque côté, il n’y avait presque pas de fenêtres. On ne s’attendait pas à une foule aussi considérable, des paysans en route pour le marché, mais aussi des marchands d’eau ou de sucreries, des portefaix, des soldats, des mendiants, des enfants en haillons, des 🐔, des 🐕 errants et des esclaves aux pieds nus. Ce que vous auriez le plus remarqué si vous aviez été là-bas, c’étaient les odeurs qui émanaient des gens malpropres, des 🐕 sales, de la puanteur ambiante due à des relents d’ail et d’oignons et aux ordures qui s’entassaient partout.

Ils tournèrent bientôt à gauche. C’était beaucoup plus agréable et frais, car la route était bordée d’🌲, et il n’y avait de 🏡 que du côté droit. Ils arrivèrent bientôt dans les beaux quartiers. Des statues monumentales des dieux et des héros, beaucoup plus imposantes que plaisantes à regarder, s’élevaient sur de brillants piédestaux. Des palmiers et les piliers des arcades projetaient leurs ombres sur le pavé brûlant. À travers le porche voûté de maints palais, ils purent contempler de vertes ramures, des fontaines fraîches et de douces pelouses. –  » Clive Staple Lewis (Le monde de Narnia)

Une réflexion sur “Tashbaan la fière

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s