»-. L’histoire, c’est la petite friandise avant la longue sĂ©paration de la đ. Comme une petite lumiĂšre qu’ils pourront glisser sous leur oreiller. Une idĂ©e, une image, Ă caresser, Ă suçoter, Ă tripatouiller, dans tous les sens. C’est ce que pressentent les bĂ©bĂ©s, quand on leur donne un livre, qu’ils retournent dans tous les sens. Oui, disent-ils dans leur langage. Il y a lĂ quelque chose d’essentiel et de mystĂ©rieux. Le đ· est magique.



En lui lisant l’histoire, on lui fournit une poignĂ©e de petits cailloux blancs pour petits Poucets pensants, ceux que ne mangeront pas les đŠ. Il les transportera avec lui, sur sa route, dans sa forĂȘt obscure. Perdu dans le noir, assailli par les questions, les doutes et les angoisses, il saura s’en saisir. Et en faire du đŻ. » Sophie Carquain (Petites histoires pour devenir grand)



Mon conseil. -. Pourquoi bouder son plaisir ?-, c’est ce que je me dis tous les soirs, allongĂ©e sur mes oreillers, plongeant dans le doux et Ă©goĂŻste plaisir de la lecture. Quelques pages, et souvent plus que quelques pages, avant de m’endormir… Serait-ce un souvenir de l’enfance, de ces đ· qui m’ont bercĂ©e, de ces contes pour les petits, de ces histoires de sorciĂšres qui finissent bien. Ou parfois fort mal. -. Ne boudons pas notre plaisir, la lecture est un plaisir incommensurable, Ă portĂ©e de tous, petits et grands… enfin, de tous ceux qui la plĂ©biscitent …



Je lis beaucoup, et tous les soirs dans mon lit, parfois la nuit quand je me réveille ! Jolis illustrations de contes bien connus
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