Fahrenheit 451

 »-. Je n’étais plus très sûre de moi, ni de rien du tout, mais pas grave, le monde était en marche. J’ai regardé mes enfants, j’ai vu qu’ils étaient grands et je leur ai raconté toute l’histoire. -.Tu devrais écrire tout ça ! Comme cela, on s’en souviendrait mieux. C’est dur, de brûler les livres ?-. Tu sais, c’est très bizarre. Les 💷 peuvent brûler longtemps, mais il paraît qu’il y a une température précise à laquelle ils s’enflamment d’un coup-. Ça doit être joli !-. Fahrenheit 451-. Quoi ?-. C’est ça. Je me souviens à présent. C’est là température qu’il faut pour brûler d’un coup les choses.-. Les choses, ou le papier ?-. Je ne vois pas la différence-.

30x40cm  » Le petit 🤴 »

Dis, c’est de quelle couleur, la cendre des 💷 ?-. C’est blond. C’est blond comme la couleur des cheveux du Petit Prince. C’est blond comme l’épaule de ma mère. C’est blond comme l’empreinte qui nous reste au creux de la ✋ quand tout a vraiment disparu… – Tu dis quoi, maman ?-. Rien. Je ne dis rien-. » Tania Sollogoub (Lire est le propre de l’homme

2 réflexions sur “Fahrenheit 451

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