Histoires d’eaux

 »-. De Sarria à Portomarin, le chemin ne passe qu’à travers de tous petits villages. Chaleur et ☀️ écrasent de leur poids une végétation pourtant étonnamment verdoyante. Mais où vont boire les racines ? En cours de route, je suis obligé de franchir des barbelés et de marcher dans les pâtures, à cause du chemin inondé ! À un autre endroit, le ruisseau fait comme moi, il court sur le chemin. Plus loin, c’est au tour du chemin de se confondre avec le lit de la rivière…. Paradoxe de la torride Galice, l’eau est présente partout à quelques centimètres sous nos pieds. Je n’ose imaginer la région en temps de pluie !

30x30cm  »L’or bleu »

Ici, j’ai vu les tuteurs de jeunes 🌲 et des piquets de clôture faire des bourgeons. Je m’explique mieux le miracle des lances de guerriers plantées en terre, et qui se mirent à fleurir… La légende veut qu’au Moyen-Âge, les soldats d’une armée aient planté en terre leurs lances. Lorsqu’ils vinrent les reprendre, feuilles et fleurs y avaient poussé ! Du vieux village de Portomarin, englouti par les eaux d’un barrage, il ne reste que quelques monuments reconstruits pierre par pierre sur le nouveau site de la bourgade. L’église fortifiée ressemble plus à un donjon qu’à un lieu de culte, c’est un cube au sommet duquel il ne manque pas un créneau… » Guy Duffroy (Voyage avec mon âne sur les chemins de Compostelle)

4 réflexions sur “Histoires d’eaux

  1. Ping : Histoires d’eaux — L’atelier peinture de Christine – TYT

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s