Viens chez moi, j’habite chez Marie

 »-. La chambre de Marie était à son image, bohème, avec ça et là un désordre au milieu duquel elle vivait en harmonie. C’était sa nature, sa mère l’avait élevée ainsi, ne pas donner d’importance aux choses matérielles, faire ce que l’on a envie de faire, et surtout ! Surtout ! Rester soi-même au risque de déplaire. Située au premier étage, la pièce avait été aménagée dans une soupente. On y accédait par un vieil escalier branlant, dont chaque marche craquait en faisant un bruit sinistre.

Projet Viens chez moi j’habite chez une copine,  » la 🏡 biscornue »

L’endroit était douillet, avec un bric-à-brac de 💷, de revues, de poupées, qui encombraient une table posée devant la fenêtre. Le lit était ancien. Haut sur pied, il avait appartenu aux grands-parents maternels. Ça et là, des photos jaunies par le temps garnissaient tout un coin de mur. Tout de suite, François reconnut Andrée Frontan. Marie lui ressemblait de manière étrange. Elle avait le même regard profond et ces deux petites fossettes sur les joues qui n’étaient pas étrangères à son charme. Marie s’attardait devant la photo de sa mère. Alors, elle s’approcha et passa une ✋ sur le visage de cette dernière, dans un geste qui ressemblait à une caresse. – Elle me manque-. » Pierre Retier (Marie des Landes)

Une réflexion sur “Viens chez moi, j’habite chez Marie

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s