Deux mille cinq cents kilomètres

 »-. La semaine dernière, après angoisse et tergiversations, j’ai donc quitté le Rajasthan pour venir me réfugier à l’ashram d’Amma. Avant d’arriver, je m’étais simplement inscrit sur le site web d’Amma. Il suffit de quelques clics pour ça. Ici, apparemment, ce n’est jamais complet. D’abord, parce que l’ashram, qui n’était qu’un rassemblement de huttes de pêcheurs quand Amma y est née et y a grandi, ne cesse de s’étendre avec les années et ressemble de plus en plus au campus d’une grande université. Ensuite, parce que les personnes qui y viennent sont invitées à partager leur chambre avec d’autres quand il y a beaucoup d’affluence. Tout le monde est bienvenu chez Amma. Tous les êtres sont ses enfants.

Projet Viens chez moi j’habite chez une copine, Le palais du maharajah

Sur le site, j’avais pris l’option Ashram Taxi à mon atterrissage à Cochin, dans le Kerala, une voiture devait m’attendre et me conduire le long de la côte à ma destination. Comme je n’avais ni payé, ni reçu de confirmation, j’avais un peu peur d’arriver sur place et de ne trouver personne. Mais non. À ma sortie de l’avion, un mec est là, avec une pancarte Jonathan. Qu’est-ce que c’est bon, quand même, quand quelqu’un vient vous chercher à l’aéroport. Et encore plus quand c’est à l’autre bout du monde. » Jonathan Lehmann ( Journal intime d’un touriste du bonheur)

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