Le travail aux champs

 »-. Il vécut comme vivaient tous les domestiques. C’est-à-dire en travaillant du matin au soir et en se nourrissant avant tout de soupe de légumes relevée d’un peu de graisse rance ou de carcasses de 🐔, en buvant le Chabrol traditionnel qui consistait à mêler du vin rouge au bouillon resté dans l’assiette. Quelques 🐔 aux fêtes, des œufs, un peu de viande de 🐷 et, surtout, le 🍞, qu’on ne mesurait pas. D’où le fait qu’il ne connut pas la faim, pas plus que Madeleine. C’est ainsi qu’il grandit, devint plus fort quoique de petite taille, s’endurcissant grâce au travail, besognant au dehors été comme hiver.

50x50cm Racines, vendu

Il apprit à accomplir tous les travaux des champs, les labours de printemps et d’automne, les semailles, les foins, les moissons, les battages, les vendanges, le regain, la récolte des noix, celle des châtaignes, l’énoisillage d’hiver, les outils à réparer, les clôtures à relever, les vignes à tailler. Les seules connaissances qu’il acquit à cette époque furent celles, empiriques, de l’agriculture d’alors. Semer en 🌙 jeune tout ce qui croît au-dessus de la terre, en 🌙 décroissante tout ce qui croît en-dessous, bien doser les engrais, ne pas négliger les jachères, utiliser la moindre parcelle de terre. » Christian Signol (Pourquoi le ciel est bleu)

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