À la rencontre des polars anglais

 »-. Pour autant que je le sache, il n’a jamais assassiné personne, du moins, pas pour les besoins de sa création littéraire. Mais il s’en tenait toujours aux personnages et aux lieux qu’il connaissait. Vous voyez ce que je veux dire. Jolis villages ou petites villes d’Angleterre. Personnages se déplaçant sur l’échiquier de l’intrigue strictement selon leur situation sociale. Ses 💷 donnent l’illusion réconfortante que la violence est un phénomène rare, que tous les policiers sont honnêtes, que le système social anglais n’a pas changé depuis vingt ans et que les assassins ne sont pas des gentlemen. Il était toutefois un maniaque du détail. Il n’a jamais décrit un meurtre par balle, par exemple, parce qu’il n’arrivait pas à comprendre les armes à 🔥. Par contre, il était très calé en toxicologie et avait des connaissances en médecine légale. » Phyllis Dorothy James (Sans les ✋)

Projet Viens chez moi j’habite chez une copine, au couvent. -l’endroit rêvée, selon Phyllis Dorothy James, pour y commettre des petits meurtres entre amis-
Pastels secs  »Les yeux du 🐱 » -n’oublions pas les 🐈-detectives de l’américaine (!) Lilian Jackson Braun –

Les polars, j’aime. J’adhère, et même j’adore, s’ils sont bien écrits, et s’ils font appel à mon intelligence plutôt qu’à un voyeurisme glauque. Bref, avec Phyllis Dorothy James, me voilà servie. Plusieurs exemplaires de son oeuvre ont été déversés dans ma boîte à 💷 préférée, je m’en suis emparée avec gourmandise et je les savoure avec bonheur. Ce sont en quelque sorte mes vacances en lecture chez Sa Gracieuse Majesté, chic et choc tout en s’amusant.

40x40cm  »Le train jaune » -bienvenue dans l’univers ferroviaire d’Agatha Christie –
50x60cm  »Qu’il est doux mon village  » -ambiance campagne anglaise chez la même Agatha Christie –

Mon conseil.-. Vous n’aimez pas les polars ? Je vous recommande, pour vous faire changer d’avis, la fréquentation de Mrs P. D. James, maîtresse incontestée du genre, so british, ce qui ne gâte rien. La Reine du crime nous épate, elle nous déconcerte. Elle emberlificote les faits avec finesse et psychologie. Séduit (e)s ? Le conseil de Phyllis.  »-. Mais vous ne devez pas lire de polars ?-. Si je ne le fais pas, ce n’est pas par dédain, mais parce qu’ils excitent ma jalousie. Je ne supporte pas ces policiers de fiction qui arrêtent leur homme et le font passer aux aveux complets sur la base de preuves qui ne me permettraient même pas de demander un mandat -. » Toujours pas séduit (e)s ? J’aurais tout essayé, je ne peux plus rien pour vous…

Projet Viens chez moi j’habite chez une copine, la 🏡 victorienne. -ambiance glauque dans la haute société de la perverse Anne Perry –
Projet Viens chez moi j’habite chez une copine, les deux portes. – Hommage à Sir Arthur Conan Doyle, the boss et précurseur de ces ladies-

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