L’exercice de la médecine en milieu rural

 »-. C’est une chose si maussade que de vivre cloué aux mêmes endroits !-. Si vous étiez, comme moi, sans cesse obligé d’être à 🐎…-. Du reste, l’exercice de la médecine n’est pas fort pénible en nos contrées. Car l’état de nos routes permet l’usage du cabriolet et, généralement, l’on paye assez bien, les cultivateurs étant aisés. Nous avons, sous le rapport médical, à part les cas ordinaire d’entérite, bronchites, affections bilieuses, etc, de temps à autre quelques fièvres intermittentes à la moisson. Mais, en somme, peu de choses graves, rien de spécial à noter, si ce n’est beaucoup d’humeurs froides, et qui tiennent sans doute aux déplorables conditions hygiéniques de nos logements de paysans.

Projet Viens chez moi, j’habite chez une copine

Ah, vous trouverez bien des préjugés à combattre, Monsieur Bovary. Bien des entêtements de routine, où se heurteront quotidiennement tous les efforts de votre science. Car on a recours encore aux neuvaines, aux reliques, au curé, plutôt que de venir naturellement chez le médecin ou chez le pharmacien. Le climat, pourtant, n’est point, à vrai dire, mauvais, et nous comptons dans la commune quelques nonagénaires. -. Avez-vous, du moins, quelques promenades dans les environs ?-. Oh, fort peu. Il y a un endroit, que l’on nomme la Pâture, sur le haut de la côte, à la lisière de la forêt. Quelquefois, le dimanche, je vais là, et j’y reste avec un 💷, à regarder le ☀️ couchant-. » Gustave Flaubert (Madame Bovary)

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