La machine à explorer le temps

 »-. En trois mois, la machine à explorer le temps avait été construite. Elle se présentait comme une sorte de fuseau métallique mesurant trois mètres de diamètre et six mètres de long. De l’une des pointes de ce fuseau surgissait un tube cylindrique qui pouvait se mouvoir dans tous les sens, c’était le propulseur. Les parois de l’appareil étaient constituées par des plaques d’aluminium poli et de cuivre oxydé, montées sur une armature d’acier. Les pièces de cette carapace étaient strictement jointes et le vide avait été fait dans l’espace compris entre les doubles parois.

Le vaisseau spatial, graff de Florian et Mawé

Une étroite ouverture circulaire, sorte de hublot ménagé dans le flanc de l’appareil, permettait aux voyageurs de s’introduire à l’intérieur. La porte qui fermait cette ouverture une fois vissée, on se trouvait dans une cabine hermétiquement close. Le cône antérieur était occupé par un réservoir contenant cent litres d’eau et par un étroit cabinet de toilette. Dans la 🌃 qui précéda le départ, Monsieur Evariste Rossignol fut visité par un songe terrible. Il se voyait, dans la machine, lancé à travers l’infini. Le voyage s’annonçait sous des auspices favorables et Monsieur Evariste Rossignol était heureux. » André Rigaud (L’étrange voyage de Teddy Hubbarth)

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