La Belle Province

 »-. Les forces en présence étaient inégales. L’armée de Wolfe se composait de soldats de métier, vêtus d’uniformes impeccables, solidement armés. Celle du marquis de Montcalm comportait, outre les troupes régulières correctement équipées, des corps de miliciens mal vêtus, armés de bric et de broc, plus familiarisés avec les escarmouches qu’avec la guerre. Les effectifs étaient à peu près égaux de part et d’autre. Les trois mille hommes de Bougainville eussent fait pencher le sort de l’engagement en faveur des Canadiens, mais l’horizon du fleuve restait désespérément vide.

Projet 🎏 d’avril, le 🐟 guerrier

À peine les rangs étaient-ils formés, le combat s’ouvrait par des canonnades qui creusaient des sillons sanglants de part et d’autre, par des fusillades nourries qui couchaient les soldats comme des javelles. Un magma de sang et de 🔥. Un 🌋 dont la lave coulait, rouge. Touché à la poitrine et au poignet, le général Wolfe restait droit sur son 🐎, soudain à bout de force, il vida les arçons et se retrouva dans l’herbe au milieu des cadavres et des blessés. Il était mort, Wolfe avait trente-deux ans. Monsieur de Montcalm ne survécut qu’une journée à ses blessures et à son désespoir. Cela lui évita l’humiliation de signer l’acte de rédhition de la ville. Montréal devait capituler dans les jours qui suivirent. La France venait de perdre ce qu’elle appelait sa Belle Province. » Michel Peyramaure (Louisiana)

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