Ces đŸŒČ qu’on abat…

 »-. Tous Ă©coutaient l’enfant, qui continuait Ă  parler tout en mangeant sa tranche de 🍰. Elle Ă©tait intarissable sur le 🏰 qu’on lui avait fait visiter. Ah, on pouvait en additionner des longueurs de galeries et de couloirs ! Et calculer les surfaces de tant de chambres ! Vingt-cinq habitables, au premier Ă©tage, plus toutes les autres au-dessus, et tous ces greniers que l’on appelait des combles, avec tant de malles et de caisses pleines de choses et de choses. Alors, c’Ă©tait ça, un 🏰, on pouvait y loger toute son Ă©cole, avec les Ă©lĂšves, les institutrices, la directrice et le concierge en plus ?

50x50cm  »Amour posthume au coin du đŸ”„ », poĂšme de Clara

Elle fut soudain silencieuse quelques instants, en dĂ©couvrant la cheminĂ©e du salon, si haute, si large. Elle parut rĂ©flĂ©chir puis demanda avec, semblait -il, une inquiĂ©tude. -. Mais il il lui faut des đŸŒČ, des grands, et entiers, pour la remplir, non ? Et toutes celles que j’ai vues partout, dans toutes les chambres aussi. Alors, on tuĂ© des đŸŒČ et des đŸŒČ, ici ? Eh bien, je n’aimerais pas les compter, c’est trop triste-. On la rassura, lui prĂ©cisant que l’on n’abattait que ceux que leur Ăąge, ou leur santĂ©, obligeaient Ă  ĂȘtre sacrifiĂ©s. -. C’est triste, quand mĂȘme…- » Janine Montupet (Les Jardins de VandiĂšres)

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