Derrière les grilles du Carmel

 »-. Derrière les grilles, un écrin de verdure soigné accueille les visiteurs. Au bout de l’allée, sur la droite, les lourdes portes en bois ouvrent sur l’enceinte de l’ancien couvent des carmélites, qui abrite le musée d’art et d’histoire de Saint-Denis. -. Ce qui est surprenant, c’est de restituer un ancien couvent… dans une ville de gauche !-. Au gré des déambulations, l’intérieur du Carmel, fondé en 1625, se dévoile. Ses arcades donnent sur le jardin d’Éden, ses 174 sentences méditatives et mystiques peintes en haut des murs, à l’origine destinées aux carmélites, et non aux visiteurs… Mais aussi son escalier qui grince et ses cellules, le long d’un couloir au premier étage, lieux d’habitation des religieuses.

40x50cm  »Un dimanche à Saint Marc  »

Une de ces petites chambres a été reconstituée, celle de Louise de France, septième fille du Roy Louis Quinze et illustre pensionnaire du couvent, dont l’arrivée en 1770 a sauvé le Carmel, qui connaissait une grave crise financière. Son entrée a permis la rénovation des bâtiments, la reconstruction de la chapelle qui tombait en ruines. La cellule de Madame Louise, dont le nom de carmélite était Thérèse de Saint Augustin, reste un exemple typique du lieu de vie sommaire d’une religieuse au couvent. Un lit, une chaise, une croix clouée sur un mur blanc, des chaussures à l’apparence grossière… Un dénuement caractéristique. -. Le propre de ces religieuses est de prier et de méditer, elles perdent leur identité civile et font voeu de silence -. » Petits musées, Grandes histoires

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